24.10.2008

Les rêves d'hier...

Les rêves d'hier…

Paroles: Alexandre LABORIE

Musique et interprétation (en cours): MAYEL


Les rêves d'hier, aujourd'hui
Sont comme les plages à la fin de l'été
L'enfant rieur un beau jour est parti
Avec ses jouets, pour apprendre à compter

Mais, en lui, comme une blessure…
Et ce désir d'ailleurs qui dure…
Flamme qui jamais ne s'éteint…

Les rêves d'hier, aujourd'hui
Comme les décors de ces fêtes au matin.
Cendriers pleins, bouteilles vides aussi
Nous laissent seuls sur le bord du chemin

Mais en nous, comme une blessure…
Et ce désir d'ailleurs qui dure…

Au fond de nos cœurs, puis un jour on comprend
Que nos rêves sont toujours à nos côtés
Que l'on ne vit bien qu'en prenant le temps…

De soulager cette blessure…
Et ce désir d'ailleurs qui dure…
Flamme qui jamais ne s'éteint…


Alexandre LABORIE


Tous droits réservés par Alexandre LABORIE


   

23.10.2008

Comme tous les matins.

Comme tous les matins

Comme tous les matins il part
S'ennuyer seul dans son bureau
Sans fantaisie et sans écart
Dans les courriers, les bordereaux

Mais sur l'autoroute parfois
Il s'attarde sur des visages
Alors allez savoir pourquoi
Il voudrait bien tourner la page

Etre le temps d'une journée
Amis avec les deux chauffeurs
De ce camion sur le côté
Qui rient ensemble de bon cœur

Où bien s'asseoir dans la voiture
De la brune qui chante seule
Pour battre avec elle la mesure
Etre amoureux en un clin d'œil

Suivre au hasard une caravane
Etre accepté dans la famille
Partir avec eux jusqu'à Cannes
Manger une glace à la vanille

Se retrouver dans cet avion
Qui passe au dessus de sa tête
Qu'importe la destination
Chaque départ est une fête


C'est fou tous ces gens que l'on croise
On pourrait peut être s'aider
Au lieu de rester dans nos cases
Et dans nos peurs, barricadés

Le temps d'y penser c'est trop tard
Il redémarre son auto
Comme tous les matins il part
S'ennuyer seul dans son bureau

Comme tous les matins il part
S'ennuyer seul dans son bureau


Tous droits réservés par Alexandre LABORIE

09.10.2008

La feuille

La feuille

 

Elle s'élance avec souplesse

Dérangée dans sa paresse

Par ce vent qui la désire



Elle voudrait que ce moment

Cette danse des amants

Jamais ne puisse finir



Refrain

Car elle sait….

Que la vie, c'est l'instant, que tout passe et meurt et qu'il faut profiter

Que le temps ne fera jamais le moindre cadeau !

C'est comme ça !



Les autres, restées sur la branche

Rêvent déjà de revanche

Mistral, Autan, peu importe



Elle veut partir s'énivrer

Pour pouvoir se délivrer

De ce destin qui l'emporte


           Refrain


L'air pur agrandit la voilure

La sève dans les nervures

Lui donne tout son éclat



 Sur les paysages au hasard

 Elle promène son regard

 Vit son rêve d'au-delà


             Refrain


 La danse s'arrête soudain

 Eole siffle la fin

 C'est comme un coup de tonnerre



  Elle tourbillonne et va mourir

  Et, dans un dernier plaisir

  Fait l'amour avec la terre .







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